Niveau 3
Lire des motsقراءة الكلمات
Contenu pédagogique à relire par un enseignant de tajwid qualifié
- 1
De droite à gauche
On commence par la lettre la plus à droite. Les chiffres des numéros de versets se lisent, eux, de gauche à droite.
- 2
Une lettre, une voyelle
Chaque lettre porte une voyelle (fatḥa, kasra, ḍamma), un sukūn ou une shadda. On lit la lettre puis son signe : ba, bi, bou.
- 3
Les voyelles longues
Alif après une fatḥa (ā), wāw sākin après une ḍamma (ū), yāʾ sākin après une kasra (ī) allongent la voyelle de deux temps.
- 4
L'article al-
Devant les lettres « lunaires », le lām se prononce (al-qamar) ; devant les lettres « solaires », il disparaît et la lettre suivante est doublée (ash-shams).
- 5
Hamzat al-waṣl
L'alif portant un petit ṣād (ٱ) ne se prononce pas quand on enchaîne avec le mot précédent. En début de lecture, on l'ouvre par une voyelle d'appui (a pour l'article al-).
- 6
S'arrêter en fin de mot
À l'arrêt, la dernière voyelle tombe et devient sukūn ; un tanwīn fatḥ se prononce alors ā, et un tāʾ marbūṭa se prononce h.
Les signes de pause (waqf)
Placés au-dessus du texte, ils indiquent où l'on peut, doit ou ne doit pas s'arrêter. Ils figurent dans le texte Tanzil sous forme de signes séparés.
Mīm (lāzim)
Arrêt obligatoire : enchaîner pourrait altérer le sens.
Lā
Ne pas s'arrêter ici.
Ṣalā
Arrêt permis, enchaîner est préférable.
أُو۟لَٰٓئِكَ عَلَىٰ هُدًى مِّن رَّبِّهِمْ ۖ وَأُو۟لَٰٓئِكَ هُمُ ٱلْمُفْلِحُونَ
Al-Baqarah 2:5 Qalā
Arrêt permis, s'arrêter est préférable.
Jīm
Arrêt et enchaînement également permis.
Trois points (muʿānaqa)
S'arrêter sur l'un des deux emplacements marqués, pas sur les deux.
ذَٰلِكَ ٱلْكِتَٰبُ لَا رَيْبَ ۛ فِيهِ ۛ هُدًى لِّلْمُتَّقِينَ
Al-Baqarah 2:2